Groupe CCEE L'autoédition au service de votre talent 0 Contact 04 42 36 94 06
serviceclient@autres-talents.fr
Lundi au vendredi : 9 H / 12 H - 14 H / 19 H
Vous êtes ici : > > > Le tour de France d'un promeneur solitaire
couverture du livre Le tour de France d'un promeneur solitaire écrit par Allard Hervé

Allard Hervé

Le tour de France d'un promeneur solitaire

17.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

148 pages
A5 : 14.5 x 20.5 cm sur papier 80 g bouffant ivoire
Style litteraire : Art de vivre
Numéro ISBN : 978-2-35682-055-6

Présentation de Le tour de France d'un promeneur solitaire


Héritier de Stevenson et de Louis Nucéra il est parti un jour, seul et anonyme. Sur son vélo chargé de bagages, il prenait la route à son tour. Vagabond céleste il a poursuivi son étoile de villes en villages, et d’une mer à l’autre, suant dans le col d’Allos, peinant sur les pentes de l’Aubisque ou du Tourmalet, s’obstinant contre le sort, savourant chaque rencontre miraculeuse et chaque minute d’infime plaisir. Le soir sous la tente, il couchait sur le papier les images de sa randonnée, ses joies et ses peines, ses pensées vélosophiques… les rêveries impressionnistes d’un promeneur solitaire.

Son écriture avait progressivement trouvé un rythme, un style, une profondeur. Suspendus à son récit, sa famille, ses amis, puis les amis de ses amis, ont suivi son aventure au fil des jours comme une sorte de feuilleton. Voyage sur les routes et voyage intérieur, son aventure solitaire était devenue collective. On l'avait encouragé à pédaler, on l'a incité à écrire. Alors rentré chez lui il a repris ses notes, ses souvenirs et son ouvrage pour aller au bout de ce "Tour de France d'un promeneur solitaire".


Extrait du livre écrit par Allard Hervé


C'est le grand jour. Mes affaires sont prêtes. Douche, petit-déjeuner, je charge mon vélo : mes deux vieilles sacoches à l'arrière, deux autres à l'avant, une petite sur le guidon, tente, matelas et duvet sur le porte-bagages, 23 kg en tout. Pour parvenir à fermer les sacoches, la mort dans l'âme, j'ai dû arbitrer entre l'utile et l'indispensable.

Les amis de Leucate, ceux avec qui nous avons fait une fête échevelée hier soir, et jusque tard dans la nuit, se sont rassemblés dans la cour. Tout le monde parle, l'excitation est générale. J'embrasse Annick, et encore pour la photo. 8 h 10, c'est le départ. Daniel, Jean, Eric me suivent à vélo. Cette fois c'est parti, j'en parlais depuis tellement longtemps ! Pendant les premiers kilomètres, je maîtrise difficilement mon guidon car il est lesté par le poids des sacoches qui pèsent sur la roue avant. D'expérience, je sais que dans quelques jours c'est bizarrement lorsque je les enlèverai que je ne saurai plus faire de bicyclette. Au bout de 10 kilomètres, surprise dans la traversée du village, Annick et quelques amis que je viens d'abandonner sont là. Nous nous arrêtons, nouvelles embrassades. Annick est émue, moi aussi, je pars pour longtemps, et c'est tout de même une petite aventure. Cette fois c'est le grand départ, le vrai. Eric m'accompagne jusqu'à La Palme, puis je suis seul.

Il me faut retrouver le rythme de la randonnée, ce rythme au long cours si éloigné des précipitations quotidiennes. Et dans l'immédiat il me faut dompter mon vélo sur cette route où circulent trop de voitures, et trop vite à mon goût. Enfin je rejoins l'île Sainte-Lucie. J'ai décidé de suivre le canal de la Robine jusqu'à Narbonne, le chemin de halage est en terre mais à peu près roulant.

Mon tour de France est donc parti, jusqu'où ira-t-il ? Je viens d'abandonner le farniente de notre lieu de vacances pour pédaler sur les routes. Je ne pars pas dans des conditions idéales, car cette année je n'ai parcouru à vélo que quelques centaines de kilomètres. C'est notoirement insuffisant, peu raisonnable sans doute, et cela laisse mes amis pour le moins dubitatifs. Mais je compte sur les 600 kilomètres que je dois parcourir sur le plat jusqu'à Nice pour me tenir lieu d'entraînement. Ensuite, le sort en sera jeté, il me faudra affronter les Alpes pour rejoindre Grenoble où nous habitons le reste de l'année. Là-bas je serai arrivé chez moi, mais je n'envisage pas une minute que ma randonnée puisse s'interrompre à ce moment-là.

Je suis sur la route, et j'en suis un peu surpris même si je le projetais depuis des années. D'où m'est venue cette idée ? Je n'en sais rien. Peut-être les lectures des "Miroir sprint" de mon enfance avec les exploits de coureurs d'un autre temps, Coppi, Bartali, Gaul, Bahamontès, et même Leducq ou les frères Pélissier dans les années vingt et trente. Mais aussi l'appel de la route avec les beatniks de mes dix-sept ans. Peut-être même le récit de Stevenson "Voyage avec un âne dans les Cévennes". Plus précisément encore, sans doute, ce livre lu voici plus de vingt ans : "Mes rayons de soleil" de Louis Nucéra qui avait suivi trente-cinq ans après les traces du tour de France 1949 gagné par Coppi, et qui raconte cette épopée et sa propre balade. Mais en se précisant mon projet s'est détaché du "Tour de France", aujourd'hui bien frelaté, pour devenir un tour de la France. D'ailleurs je n'ai rien d'un sportif, je suis un promeneur, et dans ce tour également.

Plus tard je m'interrogerai : comment se fait-il que les noms de coureurs qui me viennent à l'esprit, ceux qui ont enflammé mon imagination, soient d'une autre époque, celle de ma plus tendre enfance et même longtemps auparavant ? Bartali a gagné son dernier Tour de France l'année de ma naissance, Bahamontès j'avais onze ans, et Henri Pélissier c'était en 1923 !!! En y repensant, tout ce que je connais de la Grande Boucle je l'ai puisé lorsque j'avais une dizaine d'années dans deux ouvrages. D'abord un numéro spécial édité par le journal "L'Equipe" à l'occasion du cinquantenaire du Tour de France et que mon Père avait conservé. Chacun des Tours était raconté, et illustré par les dessins de Pellos. Je suis étonné que le nom du dessinateur me revienne à l'esprit et que certains de ses croquis soient même encore présents dans ma mémoire ! Ma seconde source est un livre destiné à la jeunesse — Le tour de France — que j'ai dévoré à la même époque et qui lui aussi narrait dans un style épique et humoristique les exploits des géants de la route. Lorsque je l'ai retrouvé voici quelques années j'ai découvert que l'un des auteurs était Cavanna… celui qui sera plus tard le journaliste iconoclaste et fondateur d'Hara-Kiri et Charlie Hebdo ! Pendant longtemps j'ai pu réciter presque sans erreur le nom de tous les vainqueurs cités dans ces bouquins. Cela me serait bien difficile aujourd'hui.

Mais si mes héros du Tour de France sont d'un autre temps c'est que l'imagination et elle seule donne toute sa dimension à l'épopée. Je l'ai ainsi vécue par la magie du livre bien plus que parla réalité télévisuelle. En fait la boucle mythique c'est pour moi soudainement interrompue lorsque par un funeste destin la trace lumineuse de Roger Rivière s'est brisée dans le fond d'un ravin de Lozère, stoppant irrémédiablement la jeune carrière de ce grand espoir du cyclisme. Ensuite nous avons acheté la télévision et je n'ai plus admiré que des champions.

écrit à une époque où l'on ne parlait pas de prendre en compte un coût pour l'environnement !


Témoignage sur l'autoédition de Allard Hervé


Ecrire un livre peut sans doute constituer une épreuve pour son auteur, mais le faire éditer en est certainement une tout aussi redoutable. N’étant ni de près, ni de loin familier du milieu de l’édition, j’ai naturellement recherché sur internet quelques informations, mais tout cela m’a laissé perplexe.

Mes premières conclusions :

- les grands éditeurs de la place reçoivent dix ou quinze manuscrits par jour, donc la chance est bien mince. Mais naturellement, ne gagnent au loto que ceux qui jouent…

- les petits éditeurs peuvent donner plus d’espoir à l’écrivain néophyte, mais ce n'est tout de même pas assuré,

- l'édition à compte d'auteur peut cacher quelques véritables arnaques (qualité du travail, coût, pas de réelle commercialisation, etc.),

- enfin, à l’heure d’internet, la quasi totalité des éditeurs présumés sérieux exigent encore un envoi de manuscrit, donc photocopies, timbres… un vrai investissement.

Malgré tout, j'ai fait quelques tentatives pouvant se compter sur les doigts d'une main. Elles m'ont valu autant de réponses "bateaux" : « malgré ses qualités votre manuscrit ne correspond pas à notre ligne éditoriale ». Une seule réponse sérieusement motivée m'a conduit à relire mon texte et à l'améliorer encore par quelques corrections, cependant aller plus loin m'aurait entraîné à perdre ma liberté d'auteur pour rentrer dans un texte formaté. Cette expérience m'a cependant permis de prendre suffisamment de recul par rapport à mon travail pour acquérir quelques certitudes sur la qualité et l'originalité de mon écriture.

Rester ainsi dans l'expectative fait perdre beaucoup de temps, et l'on pourrait si l'on n'y prend garde tout simplement se décourager après quelques essais infructueux. J'ai donc décidé de remettre à plus tard une édition de mon livre par le circuit traditionnel, et de me tourner vers l'autoédition avec Autres Talents. Je venais d'en découvrir les avantages et le sérieux grâce à un auteur de ma connaissance. Ayant son livre dans les mains, j’avais pu constater de visu le résultat et la qualité de l'ouvrage imprimé.

A partir de cet instant, tout est devenu plus facile. Je n'étais plus l'écrivain isolé se cherchant une légitimité d'auteur, mais cet auteur engagé dans une action concrète pour l'édition de son ouvrage. J'ai trouvé auprès d'Autres Talents, et en particulier de Karim mon correspondant, une disponibilité de chaque instant, une écoute attentive, des conseils clairs et avisés aux différentes étapes, du premier contact jusqu'à la réception des exemplaires commandés :

- des réponses claires aux multiples questions que je me posais avant de prendre ma décision.

- des consignes précises et compréhensibles concernant tous les aspects techniques pour améliorer la mise en page et élaborer la couverture. Autres Talents ne m'a jamais forcé la main pour réaliser certaines phases de la conception de l'ouvrage que je souhaitais réaliser moi-même, tout en restant extrêmement disponible pour me conseiller. J'ai grandement apprécié cette délicatesse et cette efficacité.

- un dialogue constant et ouvert à chacune des étapes, tout en me laissant toujours une grande liberté et la responsabilité de mes choix…

Et c’est le cas encore aujourd'hui quand l'aventure se poursuit avec la vente de mon livre.
Merci donc à Autres Talents, et merci à Karim !

Aujourd'hui, deux mois après avoir donné le feu vert pour le bon à tirer, l'aventure continue donc avec la commercialisation de mon livre. Car c'est un autre métier que celui d'écrivain.
Ainsi, premières conclusions :

- J'ai été quelque peu timoré concernant le nombre d'exemplaires à imprimer. J'avais certes visé familles et amis, leur réseau de connaissances, et quelques librairies (pour voir !), mais il m'a fallu rapidement procéder à une seconde impression. Je ne peux cependant m'en plaindre.

- Autre conséquence de ce manque d'ambition, le prix de mon ouvrage (12 €), parfait pour une vente locale, est en revanche trop faible lorsqu'on s'oriente vers une diffusion sur l'ensemble de la France par le réseau des libraires. Il faut en effet bien prendre en compte l'ensemble des coûts au-delà de celui de l'édition elle-même : la commission du libraire (30 à 40 % !), celui non négligeable des frais de port avec suivi, les charges sociales de l'auto-entrepreneur… Bref, il me faudra sans doute le revoir si j'ai l'ambition de poursuivre l'aventure.

Mais à aucun moment je n'ai regretté d'être allé au bout de ma démarche, et l'existence bien concrète de ce livre constitue déjà une sacrée récompense. Alors, au-delà tout est bonus : des retours de lecteurs particulièrement chaleureux, mon ouvrage présenté sur table ou dans la vitrine de grandes librairies de ma ville, une demi-heure d'interview sur la radio France Bleu de ma région… Certes, tout cela est gratifiant, comme le sont les paroles de lecteurs connus ou inconnus que je vous livre ici (d'autres commentaires sont à lire sur la page Facebook de mon livre : "Hervé Allard, le tour de France d’un promeneur solitaire").

Paroles de lecteurs :
- « J’ai acheté ton livre par amitié, l’ai feuilleté par curiosité et je l’ai finalement dévoré avec passion. (…) Merci de m’avoir fait partager cela. » (MB)

- « J'ai commencé à le lire. Je le trouve passionnant, très bien écrit, avec beaucoup de vécu, des réflexions personnelles originales, pertinentes et intéressantes, parfois philosophiques ou historiques. Bref, j'ai cessé provisoirement la lecture fort tard dans la nuit car il fallait bien dormir, mais j'aurais aimé lire encore une étape ou deux. » (JC)

- « Il y a de l’humour, du sport, de l’émotion, de la culture. » (JP)

- « Ah ! Je lis doucement. Je me régale ! » (anonyme)

- « J'ai lu ton livre avec beaucoup de plaisir. (...) Ton livre est aussi vrai que tu es amoureux de la simplicité et de la vérité. Bravo encore pour le projet, sa belle réalisation, et pour la qualité de ton écriture. Quel sera le prochain projet ? » (BV)

- « Merci pour ce livre, j’ai adoré ! Je remercie également mes grands-parents qui ont pensé à moi en me prêtant votre livre.(...) Je me suis retrouvé dans votre livre et dans votre philosophie Vous m’avez donné envie de lire également ceux que vous citez… » (GB)

- « Je voulais simplement te faire part des bons moments que j'ai passés à lire ton livre. Ton écriture "aquarelle" évoque avec tant de délicatesse toutes ces routes de notre "Douce France". » (CN)

- « Ce livre est vraiment super : finesse, sensibilité et humour sans oublier la leçon de géographie… » (CE)

- « Je viens de terminer votre "Tour de France d’un promeneur solitaire" et je voulais vous remercier d’avoir pensé à faire partager votre aventure. C’est un récit simple et authentique qui donne envie de vivre sa propre aventure. (...) Je rêverais de pouvoir reprendre les routes de notre beau pays. Je vous citerai peut-être un jour comme vous avez cité Louis Nucéra. » (FD, Alliance française d'Australie)