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couverture du livre Le Miroir Reformant écrit par Ferlita Françis

Ferlita Françis

Le Miroir Reformant

20.69 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

200 pages
A5 : 14.5 x 20.5 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Autres
Numéro ISBN : 978-2-35682-053-2
Visitez le site de l'auteur

Présentation de Ferlita Françis


Né au début de la guerre de 39-45 j’ai grandi dans le quartier de Saint André à Marseille. Dans ce quartier ouvrier, je n’ai connu qu’une vie simple parmi des gens de bonnes volontés. A l’école des garçons on nous enseignait la propreté, l’hygiène, la politesse, une morale pour vivre en société, en fait des choses inespérées pour des enfants de familles d’immigrés déracinées par la guerre.

Elle m’a fait aussi connaître beaucoup de chose grâce à certains instituteurs. J’aurais pu faire des études au-delà du certificat d’étude, mais les temps n’étaient pas à “fabriquer” des élites, il fallait des bras pour reconstruire la France. Alors la voie tracée était les métiers manuels, le port de Marseille nous attendait.

Présentation de Le Miroir Reformant


L’aventure de l'humain commença il y a 150 000 ans avec nos Grands-pères du fond des âges. Il a fallu du temps pour que l’invention de la communication articulée, fasse place à celle de l’écriture, puis à celles instantanées, du livre, du téléphone, de la radio et de la télévision. Pourtant, avec tous ces moyens, les Homo Sapiens ne peuvent toujours pas se comprendre sans polémiques et palabres. Sept défauts de comportement en sont sûrement la cause.

Répertoriés assez tôt, les péchés capitaux sont à l’origine de la plupart des guerres, parce que des orgueilleux doublés d’avarice et d’envie voulaient devenir les maîtres du monde. Bien sûr leur héritage génétique y est pour beaucoup et leur cerveau limbique primaire devait fonctionner comme celui d’un mammifère, sans émotions. Bâtir sur l’existant c’est bâtir durablement. Bâtir sur des idées ou des théories c’est bâtir sur du sable.


Extrait du livre écrit par Ferlita Françis


En « quêtes » de réflexions

Débattre, discuter sur un comportement, un événement, une situation avec des mots qui n’ont pas toujours la même signification pour tous, est une source de conflits et d’incompréhensions. Aussi comme la plupart du temps nos échanges se transforment en dialogue de sourds, il vaut mieux, pour faire avancer nos idées et éviter les heurts, avoir un jugement qui ne souffre aucune controverse. Ainsi, en expliquant simplement « les pourquoi » de toutes les règles auxquelles nous devons obéir dans notre vie quotidienne, nous pourrons éviter les polémiques.

Pour y arriver il faudra montrer que le sujet discuté, par exemple le mariage, ou les impôts, n’existe pas sans raison. Ces raisons, hélas souvent ont été perdues, parce que le temps est passé par là, et que nos anciens les ont oubliées ou pas su nous les communiquer. Il faut les trouver dans le passé, et dans l’observation de tout ce qui nous entoure.

Une démarche mathématique est de mettre en relation, dans une formule, les éléments simples de notre environnement. La masse, l’énergie, les côtés et l’hypoténuse d’un triangle, la vitesse, la distance, le temps etc. sont des éléments simples, palpables ou mesurables. Si la formule s’avère toujours résolue et vérifiée par l’expérience, alors chacun peut, sans se tromper, dire que telle est la réalité des choses, même si elle nous est invisible ou incompréhensible.

Lorsqu’Einstein a écrit la fameuse formule E=MC2, il n’a fait, dans un langage mathématique, que mettre en relation des éléments simples et connus. Résolue, sa formule mettait en évidence une réalité insoupçonnable. Pour ça, il a fallu attendre quelques années, avant de pouvoir vérifier par d’autres travaux, puis par l’expérience, qu’une si grande énergie pouvait, effectivement, se trouver dans une petite quantité de matière, il avait raison. Aussi pour expliquer une situation, un phénomène, l’existence d’une loi, ou seulement un comportement, pourquoi ne pas adopter comme base de réflexions, des éléments élémentaires ?

Il est des bases reines, qu’il ne faudra en aucun cas perdre de vue, car elles expliquent tout. Elles sont constituées de lois essentielles, universelles, incontournables, puisque nécessaires à la vie. Rappelons à notre bon souvenir, le Boire, le Manger, le Sommeil, l’Elimination des déchets, la Reproduction, qui pourront servir de bases à l’analyse des comportements. Il y a aussi le froid, le chaud, l’eau, et notre environnement visible pour tout ce qui concerne nos besoins. En résumé, les lois du monde du vivant sont applicables encore ici, pour comprendre pourquoi telle règle existe dans une communauté, une civilisation, une organisation, en un mot pour comprendre ce qu’à première vue, l’on ne comprend pas.

Voici des sujets de discussions avec pour support des bases les plus élémentaires possibles.

Exemple N° 1 : Débattre sur « pourquoi payer des impôts ? ». La base sera l’environnement et nos besoins.

A l’échelle d’une communauté.

– Comment amener l’eau, la lumière, le chaud jusqu'à votre logis. Comment aménager et entretenir des routes et organiser l’assainissement, etc.

A l’échelle d’une nation.

– Comment rendre possible la production d’énergie, les transports faciles, et l’entretien de tous les services publics dont celui de la santé… ? Une solution pour faire tout ça ? Bien sûr… payer des impôts.

Exemple N° 2 : Plusieurs communautés peuvent-elles vivre ensemble ? La base de réflexion sera là un individu et ses besoins vitaux.

– Le boire et le manger. Se loger pour dormir en toute sécurité.

La contrepartie sera de respecter les lois ou règles de vie de la communauté hôte. Le refus du respect de ces règles s’appelle l’incivisme : Le civisme est une « manière honnête de vivre et de converser ».

Exemple N° 3 : Pourquoi le travail « au noir (non déclaré) » est interdit ? La base de réflexion sera ici, une famille.

– Tous ses membres se nourrissent, se logent, se chauffent, s’éclairent etc., et participent à la vie en commun. Un membre ne consacrant son revenu qu’à son usage exclusif, ne participe pas à la vie familiale, en profitant de tous les avantages. Il vit donc en parasite.