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couverture du livre N'ayons pas peur écrit par Le Bloa Yannick

Le Bloa Yannick N'ayons pas peur

288 pages
148 x 210 mm
Style litteraire : Autres
Numéro ISBN : 978-2-7466-8894-0
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15.00 € TTC

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Présentation de N'ayons pas peur


Ce livre est une bouffée d’oxygène dans la mare de publication de livres politiques tous aussi ennuyants les uns que les autres. L’auteur se projette au 07 mai 2017 lorsque nous aurons le choix pour le second tour des présidentielles entre LE PEN et HOLLANDE. Triste choix qui amène l’auteur à se demander ce qu’il ferait lui, Président. Le livre est ce programme où douze thèmes de sociétés sont abordés sans tabou et beaucoup d’humour. Vous ne partagerez pas l’ensemble des propositions et idées, mais vous devriez au moins passer un bon moment en le lisant. C’est un livre indépendant et original par les propositions et les prises de position exposées.


Extrait du livre écrit par Le Bloa Yannick


- le militant de droite qui ne croit plus en ces partis aux trop vieux visages, aux promesses jamais tenues et aux valeurs tant de fois brandies mais tant de fois bafouées pour un plan comm plus juteux sur le plan électoraliste,

- le militant de gauche qui ne doit pas penser que le socialisme a le monopole du cœur et du social, qui est perdu dans ces cadres socialistes qui n’ont conservé que le nom, qui sont comme la rose, une belle fleur en apparence mais insaisissable au risque de s’y piquer ; les socialistes eux sont insaisissables sur leur ligne politique,

- le militant du FN qui doit comprendre que ce parti est en train de devenir un parti sans âme cristallisant en son sein les aigris, les frustrés, les perdus d’un système qui effectivement est à bout de course. Le FN n’est que le négatif du système actuel ; il n’existerait pas sans lui. Il a été créé par le PS, leurs destins sont liés. Ils finiront ensemble,

- le militant écolo et lui dire que l’on peut être écologique sans être écologiste. Que les partis écologistes ont perdu toute crédibilité à faire des alliances contre nature, contre la nature. Cette posture est bien loin des premiers idéaux que portaient avec conviction les vrais pionniers de l’écologie,

- le chrétien qui ne trouve pas chaussure à son pied et qui n’est à l’aise dans aucun des partis girouettes actuels. Qui ne veut toujours pas mélanger religion et politique mais qui veut rester cohérent sur des valeurs essentielles. Qui sait que la France reste une fille de l’Église, certes moins aînée mais sans doute un jour plus prodigue,

- le musulman qui se veut français avant d’être musulman qui pense que le permanent rabâchage « mais surtout, pas d’amalgame » par les autres est bien plus préjudiciable à terme pour sa religion qu’un ferme et objectif « tous responsables » au sein de sa propre communauté afin de mieux lutter de l’intérieur contre l’intégrisme et le communautarisme,

- le juif qui pense que sa place est toujours bien en France qui est son pays. Que de faire son Alya (immigrer vers Israël) n’est ni une obligation, ni une solution et qu’il est tout aussi respectable et bon de faire son Yérida (émigrer d’Israël),

- le laïc qui ne croit en rien mais qui reste intimement persuadé qu’il y a une différence entre ne pas croire et croire en rien. Qui sait que ne pas croire, laisse un vide spirituel qui se remplira. Qui ne veut pas du laïcisme comme nouvelle religion. Qui pense que la laïcité est avant tout une règle et la fille voulue du tolérant catholicisme français,

- le patron qui veut toujours croire que c’est possible, d’entreprendre et d’innover en France mais qui veut ce minimum de reconnaissance,

- l’employé qui est prêt à travailler au sein de son entreprise mais qui veut lui aussi la reconnaissance de son travail et ne veut plus être qu’un coût ou un contrat de plus. Il souhaite une fidélité réciproque ainsi qu’une relation plus humaine que budgétaire avec son employeur.

Ma solution pour la France c’est avant tout lever la tête, ne plus fermer ou baisser les yeux, reconnaître que nous avons été trop loin, trop vite. Accepter de faire marche arrière sur certains sujets. Ne pas continuer cette course effrénée d’un arrogant progrès aveugle dans lequel nous sommes de moins en moins heureux, de plus en plus perdus et seuls. (…)