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couverture du livre DSN, Denis Sassou Nguesso écrit par MVoula Charles Luizet

MVoula Charles Luizet

DSN, Denis Sassou Nguesso

10.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

80 pages
A5 : 14.8 x 21 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Contemporain
Numéro ISBN : 978-2-35682-111-9
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Présentation de MVoula Charles Luizet


Consultant en Relations internationales et en stratégie de développement, Charles-Luizet M’VOULA a effectué plusieurs voyages en Afrique dans le cadre des missions d’évaluation des besoins en matière de développement. Fervent défenseur de la coopération et des relations approfondies entre la France, (l’union européenne) et l’Afrique, il soutient que la France est le meilleur partenaire, et le meilleur allié de l’Afrique pour le développement.

Mieux que les autres puissances, la France connaît l’Afrique et une histoire commune les lie pour le meilleur et pour le pire. Il faut donner une nouvelle orientation aux relations entre la France et l’Afrique, et établir un nouveau partenariat commercial juste et équitable gagnant-gagnant, basé sur la confiance. L’Afrique sait qu’elle peut toujours compter et s’appuyer sur la France, qui se tiendra toujours à ses côtés.

Charles-Luizet M’VOULA est l’auteur de : - La faim dans le monde est-elle tolérable ? (2011) - Nicolas Sarkozy. « Pour une France qui avance et qui s’adapte à son temps » (2012) - Lettre Ouverte à Tous les Enfants de la Terre (2012)

Présentation de DSN, Denis Sassou Nguesso


Découvrez la vie et les actions de Denis Sassou N’Guesso vu par Charles-Luizet M’VOULA.


Extrait du livre écrit par MVoula Charles Luizet


Pour la première fois en Afrique, depuis l’accession à l’indépendance de la plupart des pays africains, après 12 ans de pouvoir. (1979-1991) Conscient de l’aspiration des peuples à plus de liberté, d’ouverture politique et de justice sociale à la chute du mur de Berlin, lorsque le vent de la « perestroïka » souffla sur le continent africain à la fin des années 80, engendrant ainsi, l’instauration du pluralisme politique sur le continent noir.

DSN se retira de son plein gré, sans aucune résistance et sans chercher à se maintenir absolument au pouvoir. Il permit ainsi au processus démocratique de voir le jour, et de suivre librement et tranquillement son cours sans entrave.

Il y a eu une conférence nationale souveraine présidée par un Evêque, Monseigneur Ernest Kombo au cours de laquelle, les intervenants se sont succédé à la tribune pendant plusieurs semaines pour insulter et critiquer violemment celui qui avait présidé les destinées du Congo pendant 12 ans. Ensuite, un gouvernement provisoire de transition fut mis en place à la suite de l’élection du premier ministre qui a eu pour mission, de gérer et de diriger toutes les affaires du Congo-Brazzaville pendant un an, et organiser les élections présidentielles, qui furent remportées par un parti d’opposition à celui de DSN.

De l’avis de plusieurs observateurs internationaux complètement libres et indépendants, la transition démocratique au Congo-Brazzaville fut une réussite et un succès. Car contrairement à d’autres dirigeants africains de cette époque, DSN n’a jamais cherché à se maintenir au pouvoir en défiant la volonté du peuple souverain, et de la communauté internationale. Bien au contraire, il a rendu le pouvoir au peuple congolais et a facilité le déroulement des choses tout en préservant la paix sociale et l’unité nationale, afin de faire avancer son pays en l’ouvrant au pluralisme politique.

Celui qui a dit : « l’Histoire aux historiens » a certainement oublié d’ajouter que nous étions tous des historiens.

En effet, l’histoire n’appartient pas qu’aux seuls historiens académiques, mais plutôt à tous ceux qui l’ont vécu et qui s’en souviennent, afin de la raconter aux générations futures d’hommes et de femmes désireuses de s’informer et connaître la vérité. L’histoire, c’est la mémoire ineffaçable des hommes.
Faisant ma part d’histoire, je retrace ici à l’utile fin de porter à la connaissance du public, l’œuvre d’un homme discret, peu bavard souvent victime de désinformation, de diffamation et de critiques injustes et injustifiées. Des milliers voire des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ignorent tout ce qu’il a pu faire de bon en faveur des peuples et de l’humanité.

Cet homme, DSN que Nelson Mandela (personnalité humble et très reconnaissante, dont on peut dire qu’il appartient désormais au patrimoine mondial) et bien d’autres hautes personnalités africaines, voire mondiales, évoquent souvent en privé. Lui qui a rendu tant de services remarquables à l’Afrique, à l’humanité et au monde. Quoi de plus normal pour le témoin que je suis, de porter l’œuvre de cet homme sur la place publique, en vue de réparer cette injustice dont il est ingratement victime ?

Je vis en Occident depuis plusieurs décennies. Très engagé, je fais partie du mouvement des altermondialistes. Militant de la dignité humaine, je suis membre du mouvement pour la paix et la liberté dans le monde.

J’ai souvent regretté la vision erronée de certains médias ou ONG sur DSN, ignorant ainsi ou faisant semblant d’ignorer l’œuvre accomplie par cet homme en faveur de la paix et de la liberté des peuples en Afrique, ainsi que pour la préservation des équilibres politiques et géopolitiques dans le continent noir.

Dans mes multiples voyages à travers l’Afrique de 2003 jusqu’à nos jours, j’ai effectué plusieurs enquêtes d’opinions auprès des Africains. Sur un échantillon de 15 676 Africains que j’ai interrogés entre 2003 et 2011 dans 17 pays africains, 10 431 ont une opinion favorable de DSN. Ils pensent
qu’après l’icône Nelson Mandela, DSN est le dirigeant africain le plus populaire, le plus actif, le plus connu et le mieux vu à l’échelle du continent. Il a œuvré et œuvre non seulement pour les Congolais, mais pour tous les Africains. C’est un panafricaniste infatigable, grand artisan de la paix et de la liberté, à tel point que s’il y avait un scrutin à l’échelle du continent africain, il ne serait pas étonnant que les Africains se prononcent à la majorité absolue pour celui qu’ils considèrent comme un libérateur infatigable des peuples opprimés et en difficulté.

La liberté, la paix et l’unité sont des principes très chers à DSN. Il l’a prouvé à plusieurs reprises et à différentes occasions tout au long de sa vie politique. Il est regrettable d’avoir à constater que le nom de DSN soit associé à la guerre au Congo par des gens de mauvaise foi, comme si c’est lui qui avait provoqué ou déclenché ces hostilités.

A ce sujet d’ailleurs, j’aime souvent rappeler aux détracteurs et aux accusateurs de DSN, que lorsque les agresseurs de celui-ci ont décidé d’envoyer des milices surarmées avec des chars, encercler sa résidence pour le prendre mort ou vivant pendant qu’il dormait encore au matin du 5 juin 1997, alors que celui-ci n’avait rien fait de mal, mais simplement parce qu’il jouissait d’une grande popularité et de l’estime immense auprès des Congolais et qu’il était pressenti à remporter les élections présidentielles qui se préparaient, à quoi est-ce que les maîtres du Congo de cette époque s’attendaient ?

N’importe qui à la place de DSN se serait naturellement et légitimement défendu. Et encore plus dans le cas de DSN qui, s’il ne s’était pas défendu, serait mort. Car ce n’est pas pour lui faire un câlin de copinage ou de camaraderie que les milices pro-gouvernementales surarmées étaient venues chez lui.