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couverture du livre La France face au mondialisme écrit par Dufour Jean-Yves

Dufour Jean-Yves

La France face au mondialisme

14.69 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

286 pages
A5 : 14.5 x 20.5 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Contemporain
Numéro ISBN : 978-2-35682-062-4
Visitez le site de l'auteur

Présentation de La France face au mondialisme


Cet ouvrage, extrêmement précis et documenté, est une synthèse globale sur l'état actuel de la France, de l'Europe et du monde, qui touche tous les domaines : histoire, politique, relations internationales, finance, sciences, philosophie, théologie…

La grave crise que nous traversons n'est que la conséquence de l'abandon du pouvoir politique au profit des puissances d'argent et d'institutions internationales, dont l'objectif commun est de détruire les nations et d'imposer un gouvernement mondial totalitaire. Cet essai dénonce la trahison de nos dirigeants, détaille ses causes et ses conséquences et appelle le peuple français à se lever et à résister avant qu'il ne soit trop tard.


Extrait du livre écrit par Dufour Jean-Yves


Souverainisme

Le souverainisme est un terme assez récent dans la vie politique française, puisque jusque dans les années 1950 il n’était même pas nécessaire de préciser que telle ou telle politique se construisait dans le cadre national. Cela allait de soi. Ce n’est qu’en réaction à la construction européenne, fédérale puis supranationale, que ce terme est apparu. Il existe toutefois une définition classique du souverainisme, ce que dès le XVIème siècle le politologue Jean Bodin appelait le « parti des politiques », c’est-à-dire la possibilité même d’exercer le pouvoir politique. Aujourd’hui, beaucoup de commentateurs politiques utilisent avec mépris les termes de souverainisme et d’euroscepticisme, ces mots sont presque devenus des insultes, et certains n’apprécient pas être qualifiés de souverainistes, à l’instar de Nicolas Dupont-Aignan. Il faut dire aussi que dans l’esprit de nombreux Français, le souverainisme évoque le royalisme ou le monarchisme (et hélas une ringardise supposée), l’histoire de France n’étant pas étrangère à une telle assimilation.

Le souverainisme est un principe, le nationalisme une politique et le patriotisme un sentiment. On accuse souvent les souverainistes de ne pas assumer clairement d’être nationalistes – le nationalisme étant pour la pensée unique le mal suprême – mais quoiqu’il en soit, les nationalistes autant que les patriotes sont par essence des souverainistes.

Qu’entend-on alors exactement par ce terme de souverainisme ? Un principe politique qui considère que la souveraineté de l’entité concernée, en l’occurrence celle de la France, doit rester totalement entre les mains de ses dirigeants, et ne pas être confiée à des entités extérieures, qu’il s’agisse d’autres Etats, d’organisations internationales ou d’experts technocrates en tous genres. L’objet sur lequel s’exerce la souveraineté est le bien commun, la respublica, qui a donné la République. Le souverainisme garantit donc l’autonomie, l’indépendance de la nation. La souveraineté nationale « appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice », comme le rappelle notre Constitution de 1958 – imaginée par le général de Gaulle et Ier

Michel Debré – dans son titre intitulé justement De la Souveraineté. La Constitution est ainsi le premier rempart face aux ingérences étrangères, et ça n’est pas pour rien que le TCE, soumis au peuple français par référendum le 29 mai 2005, a été revoté discrètement par le parlement en 2008, comme nous le verrons plus loin, sous le nom de traité de Lisbonne. Celui-ci est 1er entré en vigueur le décembre 2009 et octroie à l’UE la personnalité juridique. Imposer à un Etat une Constitution est un moyen de le mettre sous tutelle.

La souveraineté intervient ainsi dans tous les domaines de la politique et de la vie économique et sociale. Pour être souveraine, la France doit être notamment maîtresse de ses lois, de sa justice, du contrôle de ses frontières (hommes, marchandises et capitaux), de sa politique économique, monétaire, étrangère, militaire, culturelle… Cela peut sembler du bon sens mais chaque pan que nous venons de citer est comme nous le verrons attaqué par au moins une institution nationale, européenne ou mondiale. Philippe de Villers a présenté cette vision de la souveraineté lorsqu’il a été auditionné par le comité Balladur sur la réforme des institutions.

Souveraineté législative

La principale détermination d’une nation consiste en ses lois, qui sont en principe régies par ses dirigeants, avec le concours de ses représentants dans le cas d’une démocratie représentative telle que la France est censée l’être. Or, à travers ses directives et ses règlements, le parlement européen peut imposer ses lois propres à l’ensemble des pays de l’UE. Comme si cela ne suffisait pas, la Commission européenne, basée à Bruxelles et composée de commissaires non élus et donc à aucun moment révocables de leur fonction par les citoyens que nous sommes, possède le monopole d’initiative législative, c’est-à-dire qu’elle est seule apte à proposer des lois, ce qui verrouille purement et simplement cette pseudo démocratie. Les directives et règlements ainsi émis, après validation par les eurodéputés, sont ensuite transposés par les parlements des différents Etats membres (tels quels pour les règlements, ou de manière plus détaillée pour les directives qui ne sont que des textes d’orientation générale assortis d’un délai pour les mettre en oeuvre). Il est à noter que ces transpositions dans notre droit sont contrôlées par l’institution communautaire, et que la France, comme d’autres pays européens, est régulièrement condamnée pour retard de transposition. En mars 2008, il y avait quatre-vingt-deux procédures d'infraction pour retard de mise en conformité du droit français par rapport au droit européen lancées par la Commission de Bruxelles après jugement de la Cour de justice de Luxembourg. Ces condamnations, qui touchent directement les ministères concernés, s’élevaient à 492 millions d’euros pour l’année 2007 et 837 millions pour 2008.


Témoignage sur l'autoédition de Dufour Jean-Yves


Pour publier cette synthèse de quatre années de recherches sur une vision du monde aussi proche que possible de la vérité et défendant l'indépendance de la France, quoi de mieux que d'être indépendant soi-même ?

Merci à l'équipe d'Autres Talents (et particulièrement à Karim) qui a effectué un travail remarquable à tous les niveaux (explications, écoute, réalisation, tenue des délais).