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couverture du livre Ma girouette est au top écrit par Issarni Jean-Luc

Issarni Jean-Luc

Ma girouette est au top

18.40 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

210 pages
A5 : 14.8 x 21 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Humour
Numéro ISBN : 978-2-35682-150-8

Présentation de Ma girouette est au top


Ma girouette t’égrène un chapelet de petites scènes qui mêlent à foison l’ancien et le nouveau.

— Testament ?

— Laideux ! Non, il appert d’un passé, qui ne s’est pas trop mal passé… à Céret, en ses tours, en d’autres tours, alentour, où de fieffées pointures tels Pitu, le pincher-papillon, Pinxu, son chien de maître, Canule le raseur-barbier, Carbasse l’homme fort, Henri dit Pinyol dit Cirere, Lotus fleur de gitan ou bien encore l’Angèle, le Bébert, Michel ou Saget et bien d’autres se jouent des tours… courts mais lourds !

— C’est soûr ?

— Tu verras, mon balourd ! Bref, un passé cocasse que mon volatile, amputé de sa plume croupionesque la plus affriolante n’a de cesse de tremper dans l’encre noire afin de te le coucher (sans vergogne et sur papier vélin), en caractères cocorico-cothiques. Aussi, que tu sois gens de mauvaise foi ou fille de bonne foi, saisis l’opportunité de palper cette bible mi-poivre missel qui te tombe du Ciel présentement. Et, qui plus est, à prix modique… Note toutefois, pour ta gouverne, que ma girouette ne consent aucune réduction à qui que ce soit, excepté aux Indiens Jivaros flanqués de cow-boys culs-de-jatte ou vice-versa. Désolé pour ta pomme !


Extrait du livre écrit par Issarni Jean-Luc


Prière de ne pas me contredire

En ce temps-là : « J’ai su »…

« J’ai su » me disais-je, en mon for intérieur de bon apôtre dont je me qualifie (pour de bon, et fort justement), de bon et juste.

Sauf que, peu enclin à la parole, mon alter ego, certes, ne m’en demande pas tant… Ni moi-même, d’ailleurs, sans m’être accordé, une seule seconde, la grâce de me contredire !

— À propos de quoi ?
— Du passé ! Du passé en général…
— ?
— Et non pas du passé, du tien à toi, qui ne se conjugue qu’à un seul temps : l’imparfait…
— ?
— Ni du mien, offrant à mes yeux admiratifs, tout l’intérêt de celui que je lui voue : simple et parfait.
— ?
— Voire plus-que-parfait, lorsque je cause à Monégot, un type très très bien, à mon image, qui m’invite à ne citer que sa pomme comme référence.
— ?
— Mais, trêve de bavardage, mon ami… Attaquons !!!

La guerre du café

Tu viens d’allumer ton poste de télévision, mais, pas de pot, tu grimaces, car c’est l’instant précis où la pub va touiller à fond ton subconscient à la petite cuillère.

Et comme le petit Jésus t’a doté d’une grosse soupière : à la louche !

— 20 heures 47… bientôt 48… Ce n’est pas Lor, mon seignor, de te farcir Bagdad Café, ce pétard de film que tu as vu et revu,

mais que tu boiras une fois de plus, vu que tu aimes tremper dans le réchauffé.

— Heure exquise qui me grise…

— D’accord la veuve joyeuse ! Baisse un peu l’abat-jour et dégustons en trio un café noir avec ton joyeux copain tout beau tout nouveau. Méprisons les incivilités de l’expert en café de la réclame à la télé qui farfouille, sans vergogne et grain à grain, dans des sacs colombiens ou chiliens, en se donnant un mal de chien… car je suis en mesure de te raconter une histoire vraie.

— C’est excitant !

— Plus que ton café qui ressemble à du jus de chaussette.

— C’est vrai ?

— Que ton café ressemble à du jus de chaussette ?

— Non, qu’elle est vraie votre histoire ?

— En partie fausse… comme l’histoire de ton filtre à café qui mériterait vraiment d’être débouché !

— Allez, zou, direction le pont !

— Le pont d’où ?

— Diable ! Le pont d’ici, le pont du Diable ! Les décors ne sont pas de Roger Hart, mais, faute de moyens, naturels : une montagne, une rivière, un pont… un café.


— La montagne : due à l’éruption de la chaîne pyrénéenne au primaire enseignée par les instits du même cycle.

— C’est éducatif.

— Elle résista à l’assaillant lors de la Seconde Guerre mondiale que les profs du secondaire essaient de colloquer avec bravoure dans ta coloquinte. Donc tu n’auras plus de plaisir en solitaire.

— C’est bête !

— La rivière : le Tech, à ne pas confondre avec la Têt, tant l’orthographe érotique diverge, ainsi que se plaisent à le corriger, sur les grandes feuilles à petits carreaux, et à l’encre rouge, les instits du primaire.

— C’est traumatisant.

— Le Tech qui se jette au bocal du Tech du même nom, lieu privilégié de la faune à poil, y résidant l’été seulement, comme le soulignent les profs du secondaire qui vont y danser le rap ou le Mia, en tenue de hippie, la nuit, après avoir manifesté, à poil et à poing levé, en plein jour.

— C’est éducatif.