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couverture du livre Trézélénia : Les dix gardiennes écrit par Scheele Lilou

Scheele Lilou

Trézélénia : Les dix gardiennes

13.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

160 pages
A5 : 14.8 x 21 cm sur papier 80 g bouffant ivoire
Style litteraire : Jeunesse
Numéro ISBN : 978-2-9546994-0-0
Visitez le site de l'auteur

Présentation de Scheele Lilou


Lilou est née en 2001.

Depuis toujours, elle dévore les livres et les histoires, avec une passion dévorante pour les romans d’Heroic Fantasy et les mangas.

Lilou vit à Tours, est en classe de 5e, aime le piano et l’équitation, a un lapin et un frère.

Trazélénia n’est pas sa première histoire, mais le manuscrit a suscité tellement d’intérêt auprès de ses camarades et de ses proches qu’il aurait été impardonnable de ne pas le diffuser plus largement.

La publication a été rendue possible grâce à une souscription, et ce sont presque 200 personnes qui ont accordé leur confiance à ce projet.

Après la diffusion du livre, les premiers lecteurs ont été unanimes pour réclamer une suite.

C’est le nouveau défi de Lilou. Dès le début, elle a envisagé Trazélénia comme une trilogie, le deuxième tome est aujourd’hui quasiment terminé.

Vous pouvez retrouver Trazélénia sur facebook, sur booknode ou sur le site de l’auteure.

Présentation de Trézélénia : Les dix gardiennes


Trazélénia raconte l’histoire d’Afara, une adolescente qui vit auprès de ses parents adoptifs dans une grande maison de Tours.

On ne sait rien de son origine sinon qu’elle a été recueillie nouveau-née, dans un berceau avec un médaillon autour du cou et une épée posée sur le ventre.

Au moment de ses quinze ans, un phénomène curieux se produit qui va entraîner Afara dans un autre monde, le monde de Trazélénia.

Par chance, dès son arrivée, elle rencontre un groupe de jeunes dragonniers qui vont l’accueillir, lui apprendre comment vivre dans ce monde inconnu et l’accompagner tout au long de cette aventure.

De rencontres en révélations, au fur et à mesure du récit, Afara découvre le mystère de ses origines et l’extraordinaire destinée qui est la sienne.

Au fil de son incroyable épopée, Afara va rencontrer des mages et des devins, des dragons et des elfes, des amis fidèles et des créatures répugnantes. Dans la tradition de l’Heroic Fantasy, la magie et le mystère se mélangent à l’amitié et à l’amour

Si vous avez autour de vous des enfants entre 7 et 13 ans, qui aiment les mondes mystérieux, les dragons impressionnants et les filles qui n’ont pas froid aux yeux, n’hésitez pas, Trazélénia est écrit pour eux.


Extrait du livre écrit par Scheele Lilou


Mon nom est Afara.

Je vivais à Tours. Mes parents et moi étions assez riches, et nous avions une grande demeure en bordure de la ville. Chez nous, c’était le grand luxe. Pourtant, je ne m’étais jamais sentie à l’aise. J’avais toujours l’impression de ne pas être à ma place. Et plus je grandissais, plus cette impression grandissait avec moi. Je n’avais pas beaucoup d’amis. Peut-être était-ce parce que j’étais plutôt garçon manqué, enfin, côté vêtements. J’avais des cheveux noir ébène très raides et doux me tombant au milieu du dos, des yeux vert émeraude, j’étais assez grande et ne portais presque jamais de robes. Je préférais largement les shorts et les t-shirts à manches courtes, au grand désespoir de mes parents. J’allais avoir quinze ans le lendemain.

Pour mes treize ans, ma mère m’avait offert le plus beau cadeau que je n’avais jamais eu : une véritable épée, incrustée de rubis. Un petit dragon noir entourait le haut de la lame rouge et la garde était de couleur carmin. Je préférais le bleu, le violet et surtout le doré, mais elle était superbe.

Cependant, j’avais un autre objet auquel je tenais énormément :
un médaillon. Les contours formaient une étoile noire à l’intérieur de laquelle deux dragons, un rouge et un gris, épousant parfaitement les proportions de l’étoile, tenaient un orbe, petit et rempli de brume. Je gardais toujours ce collier autour du cou sauf quand je dormais. J’ignorais d’où il venait, et mes parents aussi.

C’était une belle journée de printemps, malgré l’air plutôt frais. Mes parents préparaient la fête du lendemain. Dans ma lignée, une tradition voulait que l’on commence la fête à l’heure de la naissance, mais, étant donné que j’étais née un samedi 27 mai à deux heures du matin, enfin, d’après les gens de l’orphelinat où mes parents m’avaient adoptée… nous faisions une exception pour moi.
Je faisais ma leçon d’escrime à l’extérieur. J’étais vraiment très douée dans ce sport. Je m’y sentais dans mon élément. J’utilisais toujours mon épée, ma main y étant parfaitement habituée.

Quand nous eûmes terminé le cours, les étoiles commençaient déjà à apparaître. Dès que je rangeai mon arme, je regrettai d’avoir fini.

Je traversai la grande salle d’entrée dallée de marbre pour aller dîner. Lorsque j’arrivai dans la grande salle luxueuse et décorée de toutes parts, le majordome, M. Judra, m’invita à rejoindre mon siège de velours, installé devant une longue table vernie. Un nœud se forma dans mon ventre. Encore une fois, l’impression de ne pas être à ma place gagna en intensité. Je refusai qu’il m’aide à m’asseoir. C’était un homme très sympathique, seulement, à chaque fois, il voulait m’aider malgré mes refus. J’en avais vraiment assez.

- Encore une fois, je peux m’installer toute seule, lui dis-je en le fusillant du regard.

Puis je me tournai vers le repas, disposé sur la nappe rouge :

deux poulets, des patates sautées, un superbe saumon entouré de salade et de citron, des tomates cerise, ainsi qu’une ratatouille gentiment épicée. Un dîner des plus normaux, dans notre famille. Pourtant, je me sentis ingrate d’avoir tout cela devant moi. Autour de la table étaient assis ma grande Sœur, Angelica, et ma mère, une femme d’une grande gentillesse et très large d’esprit. Un peu mystérieuse, aussi, parfois.