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couverture du livre Dans la lumière de l'ombre écrit par Grassaud Stéphanie

Grassaud Stéphanie

Dans la lumière de l'ombre

21.69 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

110 pages
A5 : 14.5 x 20.5 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Littéraire
Numéro ISBN : 978-2-35682-026-6

Présentation de Dans la lumière de l'ombre


Dans la lumière de l'ombre est une œuvre recueillant des textes sur plus de vingt années d'écriture.

Les angoisses, les espoirs et bien d'autres sentiments profonds y sont décrits. Véritable exutoire ou tremplin vers des mondes imaginaires, ce livre est le miroir des émotions de son auteur doublé d'une promenade dans l'univers de la poésie.


Extrait du livre écrit par Grassaud Stéphanie


ACTE I

LES LETTRES D’A

REALITES

Poussière d’étoile naît poussière d’amour,

Mais toujours, toujours,
Les mêmes voiles, les mêmes parfums chagrins,
Les mêmes toiles, les mêmes esquisses lisses ;

Fumées d’étoiles, fumées d’amour et toujours,

Mais pourquoi, pourquoi,
Les mêmes vagues, les mêmes colères fières,
Les mêmes femmes, les mêmes idées dictées ;

Nuage d’étoile naît nuage d’amour,

Mais toujours, toujours,
Des couleurs effacées par un temps annoncé,
Des idées annoncées par un temps effacé ;
Mais pourquoi,
Pourquoi ?


A L’AUBE DE LA MORT

S’accrocher à l’aube des jours et pour toujours
Saluer son destin au bout du grand chemin,
Sous la brise glaciale
Sortir du grand dédale.

Une lame d’argent aura limé le fil,
Etalant sans sommeil son ombre sur le lit,
Sentir le vent glacial
Sortir du grand dédale.

Les billes de lumière ont clos et pour toujours,

L’épée en est tombée qui aura tout coupé,

Sortir du vent glacial
Sortir du grand dédale.


LES CLOWNS TRISTES

L’homme peint des clowns tristes
La larme sur la joue
Son pinceau suit la piste

D’une petite moue

L’homme sème à tous vents
Des couleurs de douceur
Ses larmes l’abreuvant
Forment l’unique pleur

Et le pierrot sans cœur
A son grand air moqueur

Et ce peintre si triste

A l’aspect d’un clown fou
Ne sachant s’il existe
D’autres pleurs d’autres joues

A lui-même il se ment
S’éteint dans ses couleurs
Qui forment lentement
Le tableau du malheur…

De ses mains de papier

Le clown l’a étouffé.