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couverture du livre Le Vent, la Brume, le Ruisseau... écrit par T. Khalil

T. Khalil

Le Vent, la Brume, le Ruisseau...

14.69 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

84 pages
Poche : 11 x 18 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Littéraire
Numéro ISBN : 978-2-35682-501-8

Présentation de T. Khalil


Un aéde amoureux de lumière.

Présentation de Le Vent, la Brume, le Ruisseau...


[Les mots, les pensées s'en viennent et repartent, tout en étant substance, énergie et se manifestent sous la plume souple ou rigide pour écrire ce que nous nommons le fourre-tout de nos "histoires".Sous formes de maximes, de lexies, d'aphorismes, d'axiomes et parfois dans l'agitation ou l'excitation mentale cela emporte, rêveurs et empressés sur des rives faites de sables de mots fins dans un pays de merveille qui s'appelle "Le Verbe". ]


Extrait du livre écrit par T. Khalil


• Le roseau plie, puis le souffle s'apaise,
 le roseau se redresse et se repose.
Ainsi doit-il en être de l'esprit agité.

• Un enfant est un "diamant" dans un écrin d'amour.

• Fragile est le roseau et pourtant puissantes sont ses faibles racines.

• Ne t'essouffle pas homme à courir après le vent ;
toujours plus loin, perdant ton souffle, il te mènera.
 
• Si la corde cède, ou bien tu l'as lâchée ou bien elle a cassé.

• Il ne voit point l'embûche dans sa course
et sûr que l'insouciant, dans la brume,
il chutera.

• La mer est immense et bien, bien minuscule est l'oiseau qui la traverse.

• Ne souille pas ton cœur d'immondices. C'est un nid d'amour et non une poubelle.

• Je jette un caillou dans le ruisseau et m'étonne que d'un point tant de cercles se dessinent et se dispersent à l'infini. Pourquoi n'en est-il pas ainsi de l'amour ?

• L'oiseau intrigué sur la branche contemple l'homme œuvrant la terre pour se nourrir.

• Il parle, il raconte constamment le vent de très vieilles histoires oubliées dans le temps que plus personne n'entend.

• Toi assis, tu ne vois le toit de ton voisin.

• Le blé est mûr, le vent apaisé ; il est temps de le récolter.

• La prière du matin efface le jour d'hier. Elle arme et éclaire le jour d'aujourd'hui.

• Le temps passe sans point d'arrêt. Rien ne se fige, rien ne se fixe, rien ne s'immobilise, le temps passe et l'abeille bourdonne.

• Il chante, il chante le vent et raconte à tous son besogneux labeur de chaque instant.

• La soif te courbe au sol où court l'eau vive et salvatrice. Cours sans te fatiguer, elle ne s'arrêtera point de couler.

• Si évidente et si proche est la vérité et vous n'en voyez que l'ombre dans la brume.

• Les vagues, les embruns fouettent le rivage qui lentement, lentement se laisse mourir et s'abandonne au ravage.

• Vois ta demeure, elle te permet de te protéger, de t'abriter, de t'y endormir, te reposer, te nourrir… Prends garde de ne point te laisser engeôler dans ce qui n'est qu'un abri provisoire dans ta vie.

• Les larmes rappellent aussi le goût de l'eau de mer.

• Ne te soûle point de mots, l'essentiel s'entend bien plus clairement pour qui ne parle peu.
• Il n'est point de feu durable alimenté de bois vert.

• Les regrets, les remords ne réparent point…

Agis donc avec la conviction que tu peux mieux faire.

• L'essentiel, c'est ce que tu ne vois point. L'apparat ne trompe que ceux qui ont besoin d'habits.

• Ils portent haut la tiare de l'ostentation… Luxe, pompe, magnificence qui ne trompent et mystifient que les envieux, les cupides, les pédants… Vénale distinction !

• Eveille-toi et sois le gardien fidèle de ton "Soi" !

• Ne crains point la mort, ce n'est qu'un accident de la vie !

• Les nuages passent et les images avec.

• L'émotion est comme l'arc et sa flèche. Selon sa tension et selon sa cible, elle touche au cœur ou à côté…

• Le serpent rampe et ne s'entend point dans son approche. Apprends donc la vigilance et à regarder alentour pour ne point être surpris et frappé par le mortel venin.

• Sois donc satisfait du peu que tu possèdes. Celui à tes côtés est bien plus à plaindre, il n'a même point d'écuelle.

• Quand s'en vient la douce brise du soir, baigne-toi dans ses effluves et ressens en toi les bienfaits de ses caresses.

• Elle ne se précipite pas ou rarement la brume. Elle s'en vient lentement et couvre de son manteau et de son voile l'espace qui s'ouvre à elle.

• Quelle peut être une existence en comparaison de l'éternité ?

• Que de vérités truffées de mensonges !

• Il fait ombre dans la brume du jour.

Les spectres se confondent dans le demi-jour.

• Laisse entrer la lumière, ouvre les persiennes de ton cœur tu y découvriras
la clarté qui te manque pour éclairer ton chemin de vie.

• Écoute et entends dans les murmures
du soir, ce que tu ne perçois point le jour :
Les battements de ton cœur, les bruissements de ton âme.

• La tempête fait rage, le bateau tangue et
ballote dans le danger au milieu des flots…
Patiente, patiente le temps que sa rage s'apaise.

• L'amour, c'est ce qui tient au chaud…

• La vraie foi est de croire et de penser que tout est possibilité.

• La connaissance, c'est ce que l'on en retient.

• Le criquet stridule à assourdir et en oublie l'oiseau vorace qui avide se réjouit de sa mélodie.

• - Peux-tu compter le nombre de grains de sable du désert ?
- Non ?
- Ainsi en est-il de l'immensité de l'Amour.

• Attrape-moi si je suis réalité !

• Le silence est paradoxalement loquace, prolixe parfois assourdissant…
Tant de bruit en apparence vain ou peut-être révélateur pour qui sait entendre et comprendre son langage.

• L'œil vif et perçant du rapace de loin malgré la brume perçoit les moindres petits tressaillements qui trahissent la proie.

• Il nage, tourbillonne, virevolte dans le ruisseau le poisson qui ne prend garde du danger alentour.

• Quand le ciel s'assombrit, remarques-tu que toutes choses semblent s'obscurcir !
• Si je t'aime ? Bien sûr, sinon je te le dirai !

• Ne laisse point le mal s'accoutumer à tes faiblesses… Il te vaincra !

• La providence est bien relative. Elle peut combler ou nuire selon les circonstances. En cela la fatalité est bien souvent invoquée.

• Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un infime espace de temps où les jeux de rôles se manifestent avec plus ou moins de lumière, d'obscurité, de grandeur, de petitesse.

• La cécité morale protège de bien de culpabilités !

• Le vent crie, le feu s'emballe et de ses flammes l'alentour se dévaste.

• J'entends la mélopée du ruisseau et
je m'enchante joyeux de son envoûtant ensorcellement

• Il ne faut point rire des choses graves.
Il faut réserver cela au divertissement graveleux et au passe-temps triviaux.

• L'impermanence des choses nous trompe et nous confond sur ce que l'on nomme réalité.

• L'illusion est le fruit du mirage d'une virtuelle plausibilité.

• Le sabre coupe dangereusement à l'image de la nuisible ou fielleuse parole.

• Ne calomnie point, c'est une imposture infâme !

• Réjouis-toi du bonheur apparent dont tu jouis, celui-ci n'est jamais durable.

• La peur te fige et te raidit.
- Retourne-toi, elle disparaîtra…
- Qui, quoi ? La peur !

• Le sort semble être une feinte loterie.

• L'écriture est la plus silencieuse des paroles. Si d'amour ton cœur est plein, de son encre elle te cajole.

• La loi est faite pour pencher avec droiture !

• Les pensées volent, volent et se perdent dans le vent et les méandres de l'esprit.