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couverture du livre L'étoile du peintre écrit par Colsenet Denis

Colsenet Denis

L'étoile du peintre

20.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

386 pages
14 x 22.5 cm sur papier 80 g bouffant ivoire
Style litteraire : Policier
Numéro ISBN : 978-2-35682-155-3

Présentation de Colsenet Denis


L'auteur Denis Colsenet est né à Paris le 10 mars 1966. Il a vécu en région parisienne durant de longues années avant de partir dans l'Oise pour vivre avec ses enfants en garde partagée. Aujourd'hui, il habite au nord du Val d'oise avec sa petite famille. Par manque de temps ou l’envie de lire, il passait à côté de quelque chose d’extraordinaire : la lecture. Pourtant un jour, une vieille amie lui a offert un livre sur la biographie du footballeur Lilian Thuram.

C’est à ce moment-là que lui est venu le goût de la lecture. Il découvrit les livres de Marc Lévy, de Guillaume Musso, Douglas Kennedy, Stephen King, Katherine Pancol et bien d’autres encore. Une envie d’écrire était ancrée en lui depuis des années cependant, par manque de temps, ses projets d’écriture restaient en suspens. Un jour, son oncle lui a demandé : « Pourquoi attendre d’écrire, si tu en as envie ? Fais-le maintenant !!! » Ces mots ont eu un déclic en lui, car quelques semaines plus tard, il a pris sa plus belle plume pour écrire son premier roman… Il est l’auteur de Péripéties d’un voyage sans ailes, Ailes sans lui et Le messager, La Cible, des romans qui en appellent bien d’autres.

Présentation de L'étoile du peintre


Evan est un homme heureux. Son activité de peintre lui fait connaître un immense succès qu’il partage avec sa femme Soizic, son fils Adrien et son ami d’enfance Boris. Un mauvais jour pourtant, tout bascule pour une broutille, un geste d’humeur d’Evan qui fait fuir Soizic et Adrien, momentanément, croit-il. A partir de là sa vie devient un cauchemar. Soizic et Adrien ne réapparaissent pas, Evan est soupçonné. Heureusement, Boris, avocat de son état, l’aide, jusqu’à le faire s’échapper.

Mais c’est précisément au moment où Evan croit pouvoir reprendre son souffle que les événements s’accélèrent. Sa vie est plus que jamais vulnérable, les femmes qui s’approchent trop près de lui se trouvent en danger tandis que des hallucinations lui permettent d’entrevoir l’insupportable vérité sur laquelle reposait son bonheur…


Extrait du livre écrit par Colsenet Denis


Quelque part entre Rennes et Saint-Malo

Elle se retourna et fit quelques pas jusqu’au centre de la pièce. Au moment où j’allais me retourner, je sentis une sensation étrange comme si nos esprits étaient liés, comme si nous pensions à la même chose au même moment, je sortis l’arme de ma ceinture avant de l’ajuster pour un inévitable face-à-face, un vrai duel comme dans le « far West » d’autrefois. Nos armes pointées l’un vers l’autre, nos yeux se figèrent, les doigts se crispèrent sur nos gâchettes mais nos mains ne tremblèrent pas, nous étions prêts à tirer. Sans rien dire, sans sourciller, sans laisser paraître un seul signe d’émotion, le coup partit à la même seconde qu’elle tira. Les deux balles se croisèrent à la vitesse de l’éclair, percèrent le tissu de nos vêtements, puis trouèrent nos chairs pour atteindre le cœur de chacun. A cet impact, je ne pus voir mon expression mais elle avait l’air tellement surprise ! Nous venions de provoquer l’irréparable, nous le regrettions déjà, nos deux corps s’écroulèrent
sur le sol mais j’eus juste le temps d’entendre une sonnerie avant de partir dans le néant, une alarme, c’était l’alarme du…
 
- Putain de merde, je viens de faire un sacré rêve !!! pestai-je contre moi, flûte, zut, saperlipopette, me repris-je. J’en ai assez de faire des cauchemars à chaque fois que je regarde un film à la télévision !!!

Deux minutes plus tard, je réussis à retrouver mes esprits en fixant le plafond. Je me décide à me lever de ce lit, un compagnon depuis quelques années, sans personne d’autre que ce confortable matelas et ces draps qui recouvrent mon corps fatigué par le temps passé. J’y allonge ma carcasse durant des heures, sentant parfois les douleurs de ce dos vieillissant, une usure normale due à une vie qui pèse sur mes épaules. Ce dos sait si souvent me le faire sentir quand il le faut. Cette literie me suffit tout au long des nuits et durant les quatre saisons. Je mets les pieds sur ce vieux parquet, je tâtonne du bout des orteils pour trouver les pantoufles que je chausse rapidement pour faire quelques pas jusqu’à la fenêtre refaite à neuf, un nouveau confort dans cette bâtisse.
 
- Qu’il est bon de faire des pas sur ce sol en se laissant glisser sans effort, me dis-je en retrouvant la vigueur de mes jambes.

Je commence la journée en ouvrant les volets, le soleil d’été est présent de si bon matin, je continue, en allant de la chambre à la salle de bains, puis de la salle de bains à la cuisine pour un bon petit-déjeuner, copieux comme d’habitude, composé d’un jus d’ananas, d’un café noir, de quatre morceaux de pain grillé sur lesquels je dépose une couche de beurre salé, elle-même nappée d’une cuillère de confiture à la myrtille. J’apprécie ces moments de calme, de sérénité et de quiétude, un bon rythme pour mes soixante printemps.