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couverture du livre Sur les côtes australiennes écrit par Maresse Stéphane

Maresse Stéphane

Sur les côtes australiennes

9.90 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

120 pages
Poche : 11 x 18 cm sur papier 80 g bouffant ivoire
Style litteraire : Roman
Numéro ISBN : 978-2-35682-066-2

Présentation de Maresse Stéphane


Né en 1982 à Compiègne, l'écriture et les voyages n'ont pas toujours été ma passion. Après avoir obtenu un CAP, j'arrête les études pour entrer dans le monde du travail. Je commence par travailler en tant qu'agent de production dans une société de pièces automobiles.

En septembre 2001, je sors pour la première fois du territoire français pour aller en République Dominicaine. A partir de ce moment-là, les voyages deviennent ma plus grande passion.

En 2006, j'abandonne mon emploi d'agent de production et je pars habiter à Ajaccio pour travailler dans l'événementiel.

En 2010, je pars habiter 6 mois en Australie et y visiter toute la cote Est. Après ce voyage, je pars en Asie. Je passe par Singapour, la Malaisie, la Thaïlande et le Laos. C'est à mon retour en France que je décide de me lancer dans l'écriture. Je ne voulais pas partager mes souvenirs de vacances à travers des photos. Je voulais quelque chose de plus originale.

A travers la Collection de récits de voyage romancés "Sabatoni Autour du Monde", j'ai trouvé le meilleur moyen de faire partager mes souvenirs dans des pays extraordinaires.

Présentation de Sur les côtes australiennes


Après être revenu de Thaïlande, le détective Sabatoni est envoyé en Australie. Il part à la recherche de Joseph Le Pentrec.

Après être passé dans les plus belles villes australiennes et de magnifiques endroits, Sabatoni va avoir un choix à faire :

Rentrer en France ou rester en Australie pour effectuer une mission qui n'était pas prévue…


Extrait du livre écrit par Maresse Stéphane


Ma première vraie mission arrive très vite. C’est Mathilda Sayers, ma supérieure, qui m'a appelée. En rentrant de Thaïlande, on m'avait promis de beaux pays lointains mais c'est en Europe que je devais retrouver les personnes disparues.

C'est à Londres que s'est déroulée ma toute première enquête. En trois jours, c'était terminé et je suis rentré à Paris en compagnie de la personne, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Elle s'était trompée de train à la Gare du Nord. Voilà comment cette personne s’est retrouvée en Angleterre au lieu de rejoindre sa famille en Bruxelles. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre. Ma première enquête se passe à Londres mais en trois jours je suis rentré à Paris avec la personne qui était perdue. Cette dame a la maladie d’Alzheimer, elle s’est trompée de train à la Gare du Nord. Au lieu d’aller dans sa famille à Bruxelles, elle a pris le train en Direction de la gare de Londres Saint-Pancras.

C’est finalement le 25 décembre que Mathilda m’envoie pour une enquête loin d’ici. Elle me donne rendez-vous le lendemain dans son bureau pour discuter de cette mission qui s’annonce délicate.

J’arrive à son bureau avec vingt minutes d’avance. J’ai hâte de connaître la destination.

- Bonjour Sayers.

- Bonjour Sabatoni. Je sais combien vous attendez ce moment depuis longtemps. Vous n’allez pas être déçu.

- Ah oui ? Où est-ce que je pars ?

- Ne soyez pas si pressé. Vous décollez en début d’après-midi demain. Vous avez vingt et une heures d’avion.

- Vingt et une heures ? Génial ! Tahiti ? Hawaï ? Nouvelle-Zélande ?

- Non. Australie.

- Encore mieux ! C’est bon, je suis prêt à partir alors.

- Vous partez avec la compagnie Qatar Airways. Votre avion décolle à seize heures et vous avez une escale à Doha. Vous arrivez à l’aéroport de Melbourne le lendemain à vingt-deux heures trente. Toutes les informations sont dans l’enveloppe que voici. Vous pouvez aller vous préparer.

- Merci Sayers. À Bientôt.

- Bonne chance.

- Merci, je risque d’en avoir besoin. J’ouvre cette enveloppe en arrivant chez moi. Elle contient mon billet d’avion pour Melbourne et le dossier sur la personne disparue.

Joseph Le Pentrec
Marié, deux enfants
Nationalité : Française
Age : 45 ans
Profession : Chorégraphe
Mère : Rédactrice en chef d’un magazine
gastronomique, née à Vezzani
Père : Comédien, né à Paris
Demi-soeur : Vit en Australie

Disparue depuis dix jours.

Dernier endroit aperçu selon les autorités : Melbourne, Australie (d’après son visa).

Dans un pays plus grand d’environ treize fois la France, je ne pars pas gagnant. Mais c’est aussi pour cette raison que j’aime mon travail de détective à l’étranger. Je vais certainement devoir beaucoup me déplacer surplace, j’opte donc pour un sac-à-dos plutôt qu’une valise. Après avoir jeté un œil à cette enveloppe, je prépare mes affaires. Il est quasiment plein et je n’atteins pas les trente kilogrammes que je ne dois pas dépasser. Je vais voir la concierge pour lui demander de prendre un nouveau soin de mon petit poisson rouge.

Le soir, je vais faire un tour au café OZ au boulevard Montmartre. J’y rencontre des Français, dont certains partent tenter l’expérience australienne dans quelques semaines et d’autres qui en reviennent tout juste. La plupart ont beaucoup aimé ce pays. Quelques Australiens vivants en France sont aussi présents dans le café-restaurant. Ils viennent ici pour retrouver un peu l’ambiance de chez eux. Je n’entends que du bien sûr ce pays. J’ai hâte d’y mettre les pieds. Je rentre chez moi assez tôt pour être en forme pour le lendemain, peu après minuit je suis dans mon lit et commence à m’endormir.

Je me réveille tranquillement, à dix heures. Le temps de préparer mes dernières affaires. Je mange et je prends un taxi en direction de l’Aéroport Charles de Gaulle. J’arrive au terminal 1 à quatorze heures vingt. Après m’être enregistré, je me balade dans les allées du terminal. Je croise beaucoup de jeunes avec leurs gros sacs à dos, prêt à partir à l’aventure en Australie. Je discute avec l’un d’eux, il s’appelle Antoine. Il a fait une demande de Working Holiday Visa, c’est un visa très simple à avoir mais indispensable pour ces jeunes en partance pour l’Australie.

Comme prévu, on embarque à quinze heures quarante. Au moment de l’enregistrement j’ai choisi un siège à l’arrière de l’avion pour être plus tranquille. Il faut six heures trente pour rejoindre Doha, la capitale qatarie. L’avion décolle à l’heure prévue. Tout se passe bien. Les hôtesses sont très souriantes et très gentilles. L’avion est très bien équipé, il y a de très bons films récents sur les télévisions individuelles, beaucoup de musiques, des jeux… Même le repas n’est pas mauvais du tout. Vers vingt-trois heures trente, heure locale, on arrive à l’Aéroport International de Doha. La température extérieure est très élevée, pourtant nous sommes au mois de décembre. Aéroport n’est pas très grand, par contre il est très éclairé, très propre et très luxueux. Par exemple, une BMW série 5 est à gagner par simple tirage au sort après avoir rempli un bulletin d’inscription. Je me promène dans l’aéroport, le prochain vol pour Melbourne n’est qu’à une heure du matin. J’en profite pour grignoter un peu. Le repas dans l’avion était bon mais assez léger.

A minuit quarante, une annonce nous signale que l’embarquement pour l’Aéroport Melbourne-Tullamarine commence. J’ai également réussi à avoir une place à l’arrière de l’avion. Heureusement car ce vol va durer entre treize et quatorze heures. Difficile de faire plus long. J’arrive à m’endormir assez vite devant un épisode de l’excellente série télé How I Met Your Mother. Autant dire qu’il était temps pour moi de dormir un peu. Je me réveille et je vois sur ma télévision que l’avion survole la terre australienne. Mais il reste encore quelques heures à plus de dix mille mètres d’altitude pour atteindre Melbourne, tellement ce pays est immense. Le vol aura été assez rapide finalement.

Le pilote fait atterrir l’avion à l’Aéroport de Melbourne-Tullamarine. Il est vingt-deux heures cinquante, heure locale, quand je passe sans encombre la douane. Je remarque tout de suite que l’accent australien n’est pas facile, mais les douaniers sont très aimables. Ce qui pourra me servir si la mentalité des Australiens est comme ça en règle générale.