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couverture du livre L'affaire des infiltrés écrit par Devère Henri

Devère Henri

L'affaire des infiltrés

12.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

154 pages
11x 18 cm
Style litteraire : Roman
Numéro ISBN : 978-2-9511692-7-2

Présentation de L'affaire des infiltrés


Un groupe nazi tente de s’infiltrer dans l’économie et la politique de l’Europe et de plusieurs autres pays dans le monde, dont Le Vatican…

Guy Levaire ancien journaliste et romancier est accosté à sa descente d’avion par une femme aussi  belle que séductrice. Notre ami ne se laisse pas intimider et l’écoute. Elle lui demande son aide. Il sent qu’elle ne lui dit pas tout.

Bah, se dit-il, « « les femmes sont comme les statistiques, elles disent parfois beaucoup de choses, mais cachent l’essentiel ». Il décide de l’aider car cette nouvelle aventure sera peut-être pour lui l’occasion d’écrire un bon bouquin.

Guy Levaire va se trouver mêlé aux services secrets européens…

Réussiront-ils à arrêter l’infernale conspiration nazie qui est en marche ?

Comment notre ami Guy se sortira-t-il de cette nouvelle aventure, où encore une fois sa vie sera en danger ?…


Extrait du livre écrit par Devère Henri


Prologue

Bien que cette histoire, ainsi que les personnages qui la vivent, soient fictifs, cette nouvelle aventure de Guy Levaire, pourrait bien avoir existé. (1) Si nous cherchions bien, nous pourrions trouver des preuves de son existence bien réelle, sous d’autres cieux, sous d’autres noms, en d’autres temps…

Nous avons étendu notre modèle de civilisation pratiquement à la terre entière. Si nous y réfléchissons, le danger d’un contrôle total de la planète, par un gouvernement mondial, n’est pas tout à fait impossible.

Pour l’instant, ce gouvernement souvent reste et agit dans l’ombre. Et si nous étions à l’aube, avec cette crise mondiale bien organisée, de sa révélation publique ?

Demain, après-demain ?

Je vous laisse répondre à ces questions !

Le simple pékin que je suis ne peut se permettre de répondre à ces questions de fond. C’est à chacun de nous, de vous, de chercher à comprendre et de répondre, afin de préparer un avenir digne de ce nom aux générations futures…

Méditez bien ceci :
Les extrêmes, quels qu’ils soient, sont toujours dangereux, autant que le chant des sirènes l’était pour Ulysse.
Extrêmes et fanatisme se rejoignent souvent, en religion comme en politique.
Bonne lecture à vous qui avez ce bouquin entre les mains !
Rassurez-vous, toute ressemblance avec la réalité ne serait que fortuite et involontaire, selon la formule consacrée !
Mais allez savoir…
Vous et moi savons pertinemment que l’histoire dépasse souvent la fiction…

Chapitre 1

Rêves de puissance…


25 mars, 201… Dans une rue du vieux Paris,

La pluie tombe sur Paris, froide, régulière, comme si elle devait durer des jours et des jours…

Vingt-deux heures ! Les passants se font rares.

Un homme grand, revêtu d’un imperméable noir, abrité par un parapluie noir, presse le pas. Il semble être en retard. Il tourne à l’angle de la rue, s’engouffre sous une porte cochère qui donne dans une cour. Il ouvre une porte, sur laquelle une plaque stipule :

S.A. Arianis
Rodolphe Steiner P.D.G.
Import-Export
Réhabilitation de bâtiments
publics & privés.

Une femme blonde l’accueillit. Un mètre soixante-quinze environ, la quarantaine, la peau claire, un visage d’un ovale presque parfait, une bouche bien dessinée, des lèvres gourmandes, un nez assez fin, très légèrement retroussé, le tout agrémenté de deux yeux noirs, dans lesquels bien des hommes auraient aimé se perdre.
En voyant l’homme, le sourire qu’elle a rbora découvrit une magnifique dentition.

« Bonsoir Rodolphe ! Tout le monde est là, il ne manque plus que toi.

- Bonsoir Sandra. Sale temps ! »

Ils passèrent un couloir, entrèrent dans le bureau de Rodolphe. Il laissa là son imperméable et son parapluie. Il ouvrit l’armoire, se saisit de la télécommande de la télévision du bureau. Il composa un code de cinq chiffres. Une lourde porte dissimulée dans le mur s’ouvrit.

Rodolphe et Sandra s’engouffrèrent par la porte dérobée, qui se referma derrière eux. Ils descendi-rent une vingtaine de marches, pour aboutir dans une salle où les attendaient des hommes, assis autour d’une grande table rectangulaire. Ils étaient dix-huit.

À l’entrée du couple, ils se levèrent et firent re-tentir un « Heil Hitler » accompagné du salut na-zi, que rendirent les arrivants.

Rodolphe Steiner prit la place en bout de table qui lui était réservée. Sandra prit place sur le siège à côté de lui afin de noter le compte rendu de la réunion.

« Bonjour messieurs ! Asseyez-vous. Veuillez excuser mon retard. J’ai été retenu au téléphone par nos amis de notre chambre de Perpignan. Je vous ai réunis aujourd’hui afin de débattre de ce que les services secrets français et le Vatican ap-pellent « L’affaire des infiltrés ». Les évènements évoqués ici, je vous le rappelle à chaque réunion, sont secrets et ne doivent en aucun cas sortir de cette pièce. Tout écart, toute fuite, nous le savons tous, serait puni de mort. Comme vous le savez également, une crise cardiaque est vite arrivée.

Ces choses-là, ont déjà malheureusement eu lieu par le passé. C’est ainsi que notre ami Robert nous a quitté l’an dernier. Une malheureuse crise cardiaque, en pleine fleur de l’âge, constatée par l’un de nos amis médecins. ! Paix à son âme. »

Un lourd silence tomba sur la petite assemblée.