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couverture du livre Parle ! écrit par Anthonioz Béatrice

Anthonioz Béatrice

Parle !

24.95 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

468 pages
A5 : 14.8 x 21 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Roman
Numéro ISBN : 978-2-35682-182-9

Présentation de Anthonioz Béatrice


Un brin poétique, un brin mystique, quelque peu rêveuse et romantique, Béatrice ANTHONIOZ vous offre un merveilleux bouquet de feuilles parfumées d’esprit.

Si vous osez aller puiser à la source pour vous enraciner en profondeur, c’est certain, vous ouvrirez avec elle les portes de ce monde lumineux où rien n’est impossible.

Présentation de Parle !


Une maison d’édition. Une jeune femme réservée et beaucoup trop idéaliste selon ses confrères. Le hasard d’une rencontre qui bouleverse tout sur son passage et transforme une vie solitaire et monotone en aventure humaine hors du commun. Mais vous le savez déjà, le hasard n’existe pas ! Il n’est qu’une succession de rendez-vous que le destin lance à chacun.

D’ailleurs, pourquoi êtes-vous tombés sur ce bouquin ?

Comme Carmen, si votre existence semble avoir perdu de sa saveur, si vous pensez que l’heure est venue de lui trouver un nouveau cap, alors laissez-vous entraîner dans sa quête d’absolu. Cette belle demoiselle posera pour vous un nouveau regard sur le monde capable de percevoir l’infini. Mais si vous n’êtes pas prêts à transfigurer votre vie, ne tournez surtout pas ces pages, car elles risqueraient de vous métamorphoser en être de lumière…


Extrait du livre écrit par Anthonioz Béatrice


ENVIE DE TE DIRE

Comme une envie de te dire,
Que tu n’dois pas aller plus loin.
Comme une envie de vieillir,
Pour te montrer le chemin.
Comme une envie de te dire,
Que la vie ne vaut rien,
Si tu n’veux pas que l’on te tende la main.

Comme une envie de te dire,
Qu’à moi ça ne me fait pas rien,
De te voir te détruire,
Sur le bord de mon chemin.
Comme une envie de te dire,
Que la vie ne vaut rien,
Si tu n’veux pas que l’on te tende la main.

Comme une envie de te dire,
Que tu n’contrôles plus rien.
J’ai mal de te voir partir,
Et regarder si loin,
Au-delà de tes délires,
Oh moi je te retiens !

Si tu veux bien que je te tende la main.

Comme une envie de te dire,
Que je n’te demande rien,
Uniquement un sourire,
Savoir que tu veux bien,
Retrouver un avenir,
Affronter le quotidien,
Si tu veux bien que je te tende la main.

Pas mal ! Ce texte montre que tu as du cœur et que la souffrance de l’autre ne te laisse pas indifférent. C’est vrai que les rimes en « in » ne font pas partie des plus heureuses de la langue française mais tu as su les entourer de « i » pour les adoucir. Je reconnais que tu t’en es plutôt bien sorti Béamalgame, alors c’est volontiers que je prends la main que tu me tends pour m’emmener plus loin !


LA RUMEUR

Tu ne l’as pas vue, mais tu l’as entendu,
Quelque part, n’importe où dans la rue.
Tu ne sais plus qui, mais « On » te l’a dit,
« On » ne l’a pas vu, « On » t’a juste interdit,
D’en parler à quiconque, pour ne pas l’humilier.

Tu n’en as pas parlé, seulement sur ton palier,
Rien d’autre à déballer que des banalités.
Tu n’as même pas cherché, cherché la vérité,
Car « On » te l’avait dit, et pour toi ça suffit,
« On » te l’avait dit, et pour toi ça suffit.

Au premier matin, il s’en est amusé,
On lui serrait la main, d’un regard médusé,
Il disait « ce n’est rien », mais tout avait basculé,
« Ça ira mieux demain », mais elle s‘était installée !

Qui donc l’avait vu ? Personne ! « On » ne sait plus,
Un simple malentendu, mal entendu dans la rue.
La voilà qui s’installe, la rivale se dévoile,
Se remplit de scandale, et enfin se déballe !

Et il a beau crier, hurler et se débattre,
Prouver la vérité en croyant la combattre,
Rien ne peut l’arrêter, elle ne fait plus que croître,
C’est elle qui a gagné, et lui l’homme à abattre.

Elle grandit d’heure en heure, de bouche-à-oreille,
Se nourrit de nos peurs, plus forte que la veille,
Et la victime en pleure et en perd le sommeil,
Et pour finir en meurt, pendu en plein soleil !

Il croyait que la mort, lui donnerait raison,
Prouverait tous les torts, redorerait son blason,
Mais même dans la mort, aucune compassion,
Un geste aussi fort devenait confession !

Et la rumeur s’arrête vers une autre victime,
Ris des hommes qui s’apprêtent,
A commettre d’autres crimes !

Plutôt cynique comme texte ! Ces mots donnent la chair de poule et me mettent mal à l’aise. On a tous fait circuler une rumeur au moins une fois dans notre vie, volontairement ou involontairement. Ça laisse à réfléchir !

« Pendu », belle faute d’orthographe ! « pendue » serait mieux adapté, apparemment tu n’as pas pris le temps de faire relire tes textes à quelqu’un, comme si c’était notre job de corriger les fautes de français ! Et pourquoi mettre tous ces on entre guillemets, encore une surcharge du texte inutile. Mis à part ces erreurs, l’idée est bonne, le texte est bien construit et le suspense est maintenu jusqu’à la fin, alors je te pardonne ces faiblesses.


Témoignage sur l'autoédition de Anthonioz Béatrice


Des mots plein la tête depuis des années, dispersés çà et là dans ma maison.

Des mots en sommeil, ressortis d’un fond de tiroir, un jour au hasard d’une discussion.

Un premier lecteur suffisamment enthousiaste pour me donner l’audace du plus…
Un premier tri, une première toile tissée entre tous ces textes et l’enchantement de constater que chacun trouve sa place et que le puzzle s’assemble parfaitement.
Une première mise en page amateur mais suffisamment correcte pour l’offrir à mes amis à l’occasion de Noël.

Encore des réactions positives, des encouragements à oser davantage : « Il faut que tu envoies tes mots aux maisons d’éditions ! » me disent-ils.

Plusieurs tentatives, des semaines d’attente et toujours la même réponse : « Vos mots sont beaux mais ils n’entrent pas dans nos cases ! »

Une nouvelle rencontre inattendue avec la maman d’un des auteurs d’Autres-talents : « Vous devriez faire comme mon fils qui est passé par l’autoédition car il est très content du résultat ! »

Elle me laisse un petit papier blanc avec simplement : « Dominique DEVOS ».
Curieuse, je tape son nom dans mon moteur de recherche. Je tombe sur son livre et découvre avec plaisir le site d’Autres-talents.fr.

Le concept me plaît, les prix sont accessibles et grâce à tous leurs conseils en ligne, j’apprends un tas de choses inconnues sur la mise en page d’un livre.
Un coup de téléphone pour leur demander s’ils possèdent un gabarit au format que je désire et à l’autre bout du fil, la voix douce et apaisante de Karim qui rend tout possible.

En quelques jours à peine, tout se met en place, s’harmonise.

Un premier fichier PDF laissant entrevoir la future couverture de mon livre, avec un code-barres, un numéro d’ISBN et un prix qui me font réaliser que mes mots vont réellement exister au-delà des simples murs de ma maison.

Un second fichier PDF pour les pages intérieures avec, tout à la fin, des mots qui s’affichent très sérieusement comme : « Groupe CCEE Aubagne, dépôt légal avril 2013, imprimé en France ».

J’ai l’impression de me transformer tout à coup en quelqu’un d’important et ça me fait sourire. Me voici officiellement auteur, grâce à Autres-talents.
Que puis-je ajouter ?

La qualité des livres parle d’elle-même, alors si vous voulez pouvoir comparer avec un livre sorti tout droit d’un éditeur professionnel, il ne vous reste plus qu’à me passer commande pour juger sur pièce.

Pour ma part, je suis comblée de pouvoir partager mes mots grâce au savoir-faire d’Autres-talents et aux capacités illimités qu’offrent internet. Je ne sais pas où m’emmènera encore cette aventure et peu importe car j’ai déjà remporté une très belle victoire sur moi-même, j’ai osé aller jusqu’au bout de ce rêve éveillé !

Merci Karim, merci à toute l’équipe et à très bientôt pour mon prochain livre…