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couverture du livre princesse Angélina écrit par Aubineau Claudine

Aubineau Claudine princesse Angélina

8.70 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

64 pages
Poche : 11 x 18 cm sur papier 100 g offset
Style litteraire : Jeunesse
Numéro ISBN : 978-2-35682-582-7

Présentation de Aubineau Claudine
éditeur de princesse Angélina


Bonjour, je suis une mamie de six petits-enfants, dont de jeunes petites-filles qui aiment les princesses, tout comme moi d'ailleurs, donc j'ai eu l'idée d''écrire ce conte, en incluant des pages de dessins à colorier pour les jeunes lecteurs, suivant leur imagination.

Présentation de princesse Angélina


Il était une fois, dans un joli château situé sur les bords de la Loire, dans ce beau pays qu’est la France, un roi âgé de vingt-deux ans et sa jeune épouse de dix-neuf ans, la majestueuse reine Anne-Laure.

Le roi, François-Victor, aimait parcourir ses terres en compagnie de son fidèle ami Flashou, un superbe cheval noir.

Ce matin, après sa promenade journalière de trois heures environ, le jeune souverain rentra tout radieux au château. Sa belle l’attendait, vêtue d’une magnifique robe rose et blanche, ornée de perles nacrées et de tulle ivoire. Huguette, une jeune fille qui était au service de la reine depuis ses quatorze ans, l’avait coiffée de tresses parsemées de petits rubans roses assortis à la robe. Quelques instants auparavant, les longs cheveux d’un noir bleuté avaient été soigneusement lavés, méticuleusement brossés.

Qu’elle était belle, dans ses splendides atours !

Son époux s’arrêta sur le seuil de la grande salle de réception pour l’admirer, ébloui par ce joli minois encore un peu enfantin, plein de candeur.

Anne-Laure se retourna et s’empressa de rejoindre son amoureux. Car ils s’aimaient beaucoup malgré un mariage convenu par les deux familles, sans l’avis des futurs mariés. Mais, fort heureusement, ils s’étaient plu dès la première présentation. Puis le jeune couple partit en calèche, tirée par de magnifiques chevaux, se promener
dans les hameaux voisins afin d’inviter de vive voix les propriétaires des grands domaines.


Extrait du livre écrit par Aubineau Claudine


Le roi en personne annonça à ses enfants qu’un petit frère venait d’arriver au château, et il leur donna le droit de venir dans la chambre de leur mère voir ce bébé tant espéré.
Félicien était minuscule, fripé et hurlait déjà très fort. Les parents étaient fous de joie. Toutefois, Angélina était jalouse de ce garçon, le prince et futur roi du royaume. Elle sentait déjà que son père se détacherait d’elle alors que son affection commençait juste de naître.

Toutefois, le garçonnet était si beau, si poupin, que la princesse s’attacha à lui progressivement. Elle le surveillait, lui fit faire ses premiers pas, se réjouissant des choses simples de la vie qu’il commençait à exécuter brillamment.

Les deux plus jeunes des fillettes ne participaient pas ainsi aux « exploits » du benjamin, elles étaient plus timides, lisant ou jouant sagement dans la nursery. On ne les entendait pratiquement jamais.

Hélas, un jour le roi décida d’envoyer Angélina faire des études à l’étranger, en Autriche exactement. Elle résiderait chez sa tante Éléonore, l’une des sœurs de sa mère.

Ce fut le cœur gros que la jeune demoiselle quitta son foyer, ses sœurs et son frère, ses parents, sa chère « Ma » dont les larmes inondaient le visage, mais surtout son tendre ami Flashou, le beau cheval.

Angélina fut accompagnée d’une servante, de trois cochers et de quelques domestiques. Le voyage lui parut très long.
Le carrosse tiré par de magnifiques chevaux arriva enfin à destination, après de nombreuses haltes dans des auberges de luxe.