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couverture du livre Fragments d'une vie décousue écrit par DELEMER Francis

DELEMER Francis Fragments d'une vie décousue

12.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

100 pages
A5 : 14.8 x 21 cm sur papier 80 g bouffant ivoire
Style litteraire : Littéraire
Numéro ISBN : 9782954456751

Présentation de DELEMER Francis
éditeur de Fragments d'une vie décousue


Auteur, poète, conteur, Francis DELEMER a toujours écrit. Romans, essais, poèmes, slam et même chansons, c’est un touche-à-tout de la littérature.

Sa passion des mots, il l’a partagée avec ses élèves, puis dans des ateliers d’écriture avec les adultes.
Il est cofondateur avec son épouse d’un Printemps du Conte et de la Poésie annuel et de Veillées mensuelles dans la région de Guingamp.

Fragments d’une vie décousue est son huitième ouvrage.

Poésie, essai, conte pour enfants, roman noir, il ne s’interdit rien. Un neuvième opus (roman noir) est en cours d’écriture et devrait voir le jour à l’automne.
 

Présentation de Fragments d'une vie décousue


Souvenirs d'enfance, souvenirs récents, coups de gueules, portraits et rencontres, Fragments d’une vie décousue est un recueil de textes poétiques écrits entre 2105 et 2017.

Il fait le tour de ce qui interpelle le poète, c’est dire l’homme tout simplement.

La poésie n’est pas réservée à une élite. Présente dans la vie de tous les jours, elle doit se partager et restée accessible.

C’est le pari de cet ouvrage que l’on peut savourer à petites bouchées à toute heure du jour et de la nuit.

L’écriture poétique y est présente sous différentes formes : classique, vers libres, prose poétique, slam mais toujours abordables.
 


Extrait du livre écrit par DELEMER Francis


Il plante ses mots qui n’ont pas besoin de terre
Le livre ou la parole suffisent pour les récolter
Ils peuvent germer sur tous les sols et conquérir la Terre
Essaimer à tout vent avec tous les accents
S’élancer au-delà des mers et des océans
Au-dessus des montagnes à travers les campagnes
Tous ces mots que nul ne peut attacher
Tant qu’une voix, une seule, pourra les chanter.
Alors passant, tu as raison ta voix ne compte pas
Demande à Max Jacob ce qu’on fait les nazis
Quand les mots alertent quand les mots dénoncent
Le pouvoir absolu donne des coups de semonce
Desnos malade des camps n’est pas revenu
Combien de fois Paul Éluard aurait pu écrire
« Un homme est mort » chaque fois que la torture
A eu raison du poète qui n’a pas de fusil

Mais qui lutte contre la mort contre l’oubli
Avec ses mots simples petits signes
Écrits dans ces prisons où le papier limite les lignes
Quand on n’a pas de cahier d’écolier pour écrire Liberté

Oui, passant pressé de rentrer sans même te demander
De quoi demain sera fait, passe ton chemin de tranquillité
Ferme les yeux sur d’autres réalités que ne te montre pas ta télé
Écoute radio FM et ses publicités et joue avec tes cartes à gratter
Le poète du fond de son obscurité peut continuer à crier
Tu entends d’autres sons qui ne vont pas t’alarmer
Et pas la voix de l’enfant qui dit : la poésie garde des secrets
Qu’il serait pourtant si facile à partager.
Tu ne sauras jamais passant pressé
Que bien des poètes sont morts pour TA liberté
Et que demain d’autres encore écriront
Pour que tu puisses la conserver.
Va passant pressé va, va,