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couverture du livre Dans le boudoir des fées écrit par Hallart Maryline

Hallart Maryline

Dans le boudoir des fées

15.00 € TTC

Frais de port inclus France
Métropolitaine uniquement

148 pages
Carré : 21 x 21 cm sur papier 80 g offset
Style litteraire : Littéraire
Numéro ISBN : 978-2-35682-151-5

Présentation de Hallart Maryline


Née le 11 Août 1965 à Roubaix, mariée, 1 fils. Artiste peintre, créatrice de bijoux.

Un livre « Un edelweiss dans le bitume » Amoureuse de toutes formes d’art, dont l’écriture, je mets en poèmes dans ce recueil l’amour, la joie, la peine, la vie, la mort, les faits divers, les rêves.

La montagne étant ma grande passion, elle aura bien sûr une place d’honneur dans mes textes.

Présentation de Dans le boudoir des fées


Extrait Légère comme une bulle balayée par le vent,
Je me suis éclipsée dans l’imaginaire du temps.
Un dernier regard avant de m’envoler,
De mes ailes déployées,
je vous adresse un baiser.
Je cherche la réponse au secret de l’absence,
Dans l’hiver éternel devenu innocence.
Où se retrouvent nos êtres aimés, dormant ici-bas,
Et que l’on voudrait blottir dans le creux de nos bras.
S’il ne nous reste rien, rien d’autre que la vie,
Je sais maintenant que ce rien est infini.
Dans mes yeux qui s’exilent dans cet autre firmament,
Se reflète la grande lumière qui paralyse le temps.
J’ai brodé mes rides au fil de l’amour,
J’ai rangé mon cœur dans un écrin de velours,
Dans ma robe de pierre, s’il vous plaît aujourd’hui,
Aller porter mon corps en terre de poésie.


Extrait du livre écrit par Hallart Maryline


Je vous parlerai

Je vous parlerai des promesses du vent,
De celles des sorciers, de celles des manants.
Je vous parlerai des vérités secrètes,
De la parole des sages, du murmure des prophètes.

Je vous parlerai du visage des anges,
De leurs chants et de leurs danses étranges.
Je vous parlerai de la blessure de glaive,
Ravivée à la sortie des cavernes du rêve.

Je vous parlerai du combat fugace,
De la lutte intrépide contre le temps qui passe.
Je vous parlerai de tout, aussi de mon cœur,
Je vous parlerai de mes rires, vous parlerai de mes pleurs.


La petite fée

Elle part parfois puis elle revient,
La fée d’hier ou de demain.
Elle se perd dans l’obscurité,
Elle t’attendait pour la sauver.

Elle part parfois puis elle revient,
Tu sèches ses larmes, bois ses chagrins.
Et la voilà enfin heureuse,
La petite fée un peu rêveuse.

Elle part parfois puis elle revient,
Tu prends ses ailes entre tes mains,
Déposes tes magies merveilleuses,
La petite fée enfin joyeuse.

Elle part parfois puis elle revient,
Ne veut plus être petit pantin.
Tu réussis à l’apaiser,
La petite fée veut être aimée.

Elle ne part plus, elle reste ici,
Sous l’abri de tes mains parapluies.
Elle ne craint plus l’humidité,
La petite fée, tu l’as sauvée.



J’avais pensé

J’avais pensé pour nous des matins de lumière,
Des petits-déjeuners sur une terrasse en pierre.
Des regards échangés, des rires cristallins,
Des longues promenades, la main dans la main.

J’avais pensé pour nous des voyages magiques,
Des sommets enneigés, des plages magnifiques,
Des mots unifiés, des esquisses à deux mains,
Des discussions passionnées n’ayant jamais de fin.

J’avais pensé pour nous des longues veillées,
Des couchers de soleil, des feux de cheminée,
Des plaisirs partagés, des petites choses,
De mon simple désir, de peindre ta vie en rose.

J’avais pensé pour nous un petit chalet,
Des fleurs sur la table, un endroit douillet,
Des pas qui s’avancent vers la porte d’entrée,
De mon sourire joyeux, te voyant arriver.

J’avais pensé pour nous des minimes besoins,
Des éclats dans les yeux pour des petits riens,
Des bonheurs sincères à être tous les deux,
Des joies qui se lisent dans nos regards heureux.

J’avais pensé pour nous, j’avais trop pensé,
Oubliant de penser que peut-être je rêvais.
J’avais rêvé pour nous, j’avais trop rêvé,
Et puis un jour le rêve s’est brisé.